Organisation et gestion des services de santé

From Burkina Faso ONSP

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L’indice de disponibilité des services de santé est calculé à partir de l’indice de l’infrastructure sanitaire, de l’indice du personnel de santé et de l’indice de l’utilisation des services. En 2014, il est de 25,5%. Au niveau des régions, il varie de 18,1% au Sahel à 34,6% dans la région du Centre26.

La capacité opérationnelle générale des services fait référence à la capacité de l'ensemble des établissements de santé à fournir des services de santé généraux. La capacité opérationnelle se définit comme la disponibilité des éléments requis pour la prestation des services dans les cinq domaines que sont les aménagements et éléments de confort indispensables, les équipements essentiels, les précautions standard pour la prévention des infections, la capacité de diagnostic et les médicaments essentiels. L‘indice de capacité opérationnelle générale des services calculé sur la base des scores des cinq domaines ci-dessus énumérés est de 70% en 2014. On note une légère hausse par rapport au niveau atteint en 2012 (67%). Parmi ces 5 domaines, les équipements essentiels enregistrent le grand score (89%) tout comme en 2012 (85%). Les plus faibles niveaux concernent les médicaments essentiels tels que définis par l’OMS et la capacité de diagnostic . De la capacité opérationnelle en matière de prise en charge du VIH, de la tuberculose, du paludisme et des IST l’enquête SARA 2014 révèle que les services de lutte contre les IST enregistrent le score de capacité opérationnelle le plus élevé (80%) tandis que le plus faible est constaté au niveau de la prescription des ARV et la prise en charge des patients (24%) . Parmi les quatre éléments traceurs que sont le personnel qualifié, les équipements, la capacité diagnostic et les médicaments, le personnel formé et les directives sont les éléments les plus disponibles dans les établissements offrant les services de lutte contre le paludisme, la tuberculose, le VIH/sida et les IST. Cependant une faible proportion des formations sanitaires disposent des médicaments nécessaires à la prise en charge de la tuberculose (20%), de la PTME (14%) et de la prescription des ARV et le suivi médical des patients (12%). On note par ailleurs une incapacité à diagnostiquer la syphilis par le test rapide .