Contexte politique

From Burkina Faso ONSP

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Le Burkina Faso, autrefois appelé Haute-Volta, a changé de nom en 1984 sous le régime révolutionnaire instauré en août 1983. Le pays vit actuellement dans un état de droit dirigé par trois pouvoirs : - le Pouvoir Exécutif avec à sa tête un Président élu au suffrage universel; - le Pouvoir Législatif composé d’une chambre, l’Assemblée nationale - le Pouvoir Judiciaire. Suite à l’insurrection populaire d’octobre 2014 qui a conduit à la chute de l’ancien régime, le pays a été dirigé par une transition politique d’une année qui a conduit à l’élection d’un nouveau Président. Le parti au pouvoir est le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP). L’opposition est conduite par le chef de file de l’opposition politique avec à sa tête l’union pour le progrès et le changement (UPC). On note également une importante contribution de la société civile qui joue un rôle d’interface dans la gestion du pouvoir.

L’Assemblée nationale est animée par 127 députés issus de 14 partis politiques organisée en cinq (5) groupes parlementaires (MPP, UPC, CDP, Burkindlim, Paix liberté et réconciliation nationale). Au niveau judiciaire il existe une organisation hiérarchisée en trois juridictions autonomes : Cour de cassation, Conseil d’État, Cour des comptes et une institution le Conseil constitutionnel Le pouvoir judiciaire est confié aux juges. Il est exercé sur tout le territoire du Burkina Faso par les juridictions de l’ordre judiciaire et de l’ordre administratif. Il n’existe qu’une Cour d’appel sur tout le territoire burkinabé qui traite à travers différentes chambres les appels en matières civiles, pénales et sociales.

En premier ressort, on compte d’abord les Tribunaux départementaux et d’arrondissement ensuite les tribunaux d’instance et enfin, les Tribunaux de grande instance. En plus des grandes orientations nationales en matière de politique sanitaire nationale, le Burkina Faso a souscrit à plusieurs engagements avec la communauté internationale. On peut citer entre autres:

  • le règlement sanitaire international (RSI)
  • la Convention relative aux droits de l’enfant ;
  • la Déclaration d’Alma Ata sur la stratégie des soins de santé primaires ;
  • la Déclaration du Millénaire pour le développement ;
  • la Déclaration des Chefs de l’Etat de l’OUA : « Santé, base du développement » ;
  • les recommandations de la Conférence Internationale sur la Population et le développement du Caire (CIPD).

Il est membre de plusieurs organisations internationales du système des nations unis et de l’Union africaine (OMS, OOAS, l’UEMOA…)

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